carnet de voyage cambodge

02 août 2017

Un dernier mot.

C’est la fin de ce voyage, l’avion a bien atterri mais mon esprit se refuse à ce changement, alors je plane encore un peu sur mon petit nuage. Vous avez pu nous suivre de Hong Kong à Happy Chandara, cet établissement scolaire de Phnom Penh au Cambodge sur le blog.

http://luiggicambodge.canalblog.com/

Bien qu’ayant très envie de rencontrer mes filleules dès mon arrivée j’ai préféré prendre le temps de m’acclimater à ce pays, d’essayer de le comprendre. La rencontre n’en a été que plus riche.

Depuis que nous avons eu des enfants c’était la première fois que partions seuls. Nous avons toujours favorisé les voyages, les langues étrangères, persuadés que la richesse personnelle vient de la rencontre avec l’autre. Ma fille habite à Londres, mon fils en cursus ingénieur informatique a déjà passé 4 mois en Corée où nous sommes allés le voir. Il arrivera le 20 août à Phnom Penh pour un stage en entreprise locale de 4 mois, quel dommage de se rater à 15 jours. Je suis sûr qu’il saura où aller pour se faire couper les cheveux sur place, Chanthou l’attend déjàJ.

Nous avons découvert un fabuleux pays qui relève tout juste la tête de quelques 40 ans de guerres et génocide. Un peuple souriant, plein d’énergie et d’inventivité. Nous avons fait de formidables rencontres et je rentre avec un beau partenariat à finaliser entre les coiffeuses cambodgiennes et françaises.

Un plaisir toujours renouvelé avec ma chère et tendre Annick, ma compagne et complice depuis l’âge de 16 ans.

Au détour d’une rue de Hong Kong cet auto portrait résume bien la situation. Pourvu que Dame Nature nous donne encore la possibilité de continuer ces voyages si enrichissants et de revenir voir mes filleules coiffeuses.

A vous tous qui allez partir dans ce pays voir vos filleules merci de mettre en commun votre expérience. Je ne vais pas revenir forcément de sitôt à Happy Chandara : j’ai encore besoin de continuer à rêver.

Vous avez raison, être marraine ou parrain est une expérience extraordinaire. Donner sans attendre de retour, pour un individu qui n’est pas de votre famille. Malgré toutes nos éventuelles différences, nous avons tous en commun ce si beau sens de la vie.

Bien à vous tous

Stéphane LUIGGI

prof.luiggi@gmail.com

 

Pour ceux qui seraient intéressé, Notre voyage au japon avec deux enfants de 17 et 22 ans en 2013  http://luiggijapon.canalblog.com/

 

Mais alors on avait dit pas de boisous en Asie !

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30 juillet 2017

Des tongs de compétition.

Alors que nous prenons le petit déjeuner à la terrasse d’un restaurent le long du Mékong, un cireur de chaussures nous interpelle. Je lui montre que nous avons des tongs donc pas besoin de ses services. Ce dernier s’approche tout de mème et observe nos chaussures. Il porte un grand intérêt à mes tongs. Ces dernières ne sont pas tout en plastique et ont une couche de nubuck en guise de voûte plantaire. Le cireur se transforme alors en ressemeleur , sortant fil et aiguilles, il me propose une couture. Je suis tellement médusé que j’accepte. Il s’assied sur le trottoir et commence son ouvrage. Le travail est bien fait avec sérieux. Je repars donc avec des tongs de compétition comme vous n’en aurez jamais !
Avec de telles chaussure je me dois de revenir une autre fois au Cambodge. Mes pas me dirigeront à nouveau vers mes filleules.

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29 juillet 2017

Visite privée

Nous avons un appartement très bien dans Phnom Penh. Son propriétaire étant en vacances, c’est Laurence, une de ses amies, qui nous donne les clés. Très gentiment elle nous propose de nous balader dans la ville. Rendez vous est pris le lendemain. Elle nous emmène déjeuner dans sa cantine, un délicieux restaurant libanais. Nous l’invitons bien qu’elle veuille payer sa part. Devant notre insistance elle accepte mais nous dit qu’elle se rattrapera plus tard. Encore une rencontre improbable, Laurence est la gérante d’une compagnie de bateaux qui propose des promenades sur le Mékong. Elle est entrain de monter un tour sur Phnom Penh spécialisé dans l’histoire et l’architecture de la période du protectorat français. Elle connaît la ville comme sa poche, elle est un véritable livre d’histoire. Laurence nous emmène dans des lieux non répertoriés dans les guides. Nous empruntons des petites ruelles ou les touristes ne s ‘aventurent pas. Quelle chance ! Rien de tout cela n’était prévu, décidément dans ce voyage que de bons imprévus. Cerise sur le gâteau elle nous invite à faire un tour en bateau sur le Mékong et nous offre des cocktails. Nous discutons de nos vies et du plaisir des voyages. Née en Afrique à Abidjan, c’est une femme passionnante. Elle à aussi travaillé ici pour la programmation d’une boite de jazz. Je suis fan de jazz ! Rendez vous est pris ce soir nous dînerons et irons écouter du jazz ensemble.

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S-21 l’horreur sur terre

Je ne pouvais pas quitter ce pays sans aller visiter « Tuol Sleng » dit S-21. C’ est le plus connu des quelques 190 prisons de la police politique Khmer rouge. 12000 personnes officiellement selon les archives mais estimées à 20000, assassinées et systématiquement torturées durant trois années de ce régime de terreur. Ce camp a été organisé dans un lycée et il m’est particulièrement insupportable de voir les tableaux d’école au milieu des geôles et salle de tortures. Tous les intellectuels et artistes ont systématiquement été tués. Le simple fait de porter des lunettes vous conduisait à la mort . Tout culte, tout enseignement, toutes correspondance même personnelle sont interdites. Les villes seront vidées de leurs habitants, les écoles n’existent plus.

Pas de photo c’est un lieu qui impose le respect. Un audio guide en français très bien fait nous à permis de découvrir cette tragique histoire durant 1h1/2.

 

Non je ne vous montrerai rien. Je poste simplement deux photos symboliques à mes yeux récupérés sue le net : des anonymes morts au camps S-21 et Malala, cette jeune Pakistanaise prix Nobel de la paix, qui a échappé à plusieurs attentats pour avoir oser braver les Talibans et être allée à l’école, interdite aux filles.

 

Déclaration de Malala à l’ONU

 

 "Un enfant, un enseignant, un stylo et un livre peuvent changer le monde"

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La fête des grandes.

Notre Tuk Tuk nous dépose à 9h1/2 à l’école Happy Chandara après une heure de route. La fête est déjà commencée et nous n’avons pas vu, à mon grand regret, les danses traditionnelles. C’est la remise des diplômes et tableaux d’honneurs. Toutes ces filles issues de milieu très pauvre sont fières de nous montrer ces récompenses. Elles sont largement applaudies par l’ensemble des autres élèves.

Puis les chants commencent mais là c’est différent des petites. Tout a bien été organisé, les filles chantent en anglais, le micro à la main les leaders des chorales se lâchent et enflamment les spectatrices. L’ambiance monte fortement.

Le bouquet final revient aux coiffeuses. Durant tout l’après midi elles ont maquillé et coiffé tous les enseignants, bénévoles et staff administratif de l’école y compris directeur. Les hommes comme les femme auront une coiffure extravagante. C’est le clou du spectacle, ils défilent tous sur scène mettant une ambiance extraordinaire. Quelle leçon de vie ! le moment de rigoler de soi même, vraiment à conseiller aux enseignants français. Les filles sont aux anges de voir leur professeurs ainsi. Ça crie dans tous les sens, l’ambiance est au top ! ! !

Après c’est la danse party avec toutes les élèves mais nous sommes partis juste avant.

J’ai eu du mal à suivre mon rythme de parution sur ce site car nous avons fini la soirée avec nos luxembourgeoises, Paula et Géraldine. Cette dernière finissait ses 7 mois en tant que volontaire à Happy Chandara. Une soirée riche en enseignement, une autre vision de l’association vue de l’intérieur . Elles nous ont invités au restaurant, nous leurs avons offert un cocktail pour finir la soirée. Le feeling est plus que bien passé et nous avons pris rendez vous à Paris pour une journée toute particulière en relation avec TAE dont je ne manquerai pas de vous parler.

J’ai moins de photos à vous présenter car je suis resté tout l’après midi dans le salon de coiffure. J’ai besoin de ces images pour monter le futur partenariat avec les coiffeuses françaises.

Je tire mon chapeau aux deux enseignantes coiffure pour l’ensemble de leur travail, aussi bien en salon qu’en recherche de lieux de stage pour ces filles. Elles ne sont pas en reste pour trouver des solutions pour l’avenir des étudiantes. Réellement une équipe d’enseignantes impliquées et motivées, avec un professionnalisme d’une qualité irréprochable qui ne ménage pas ses efforts.

 

J’ai réalisé quelques petites vidéos mais mon vieil ordinateur de voyage ne me permet pas de faire des montages et de les mettre en ligne. Soyez assuré qu’à mon retour avec une machine plus puissante cela sera réalisé, pour la fête des petites et des grandes.

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28 juillet 2017

Un cœur gros comme cela les yeux humides.

Je vous avais déjà présenté Chanthou. Elle est venue me voir et est simple visiteuse comme moi car elle ne fait plus partie de Happy Chandara. Son sourire me remplit de joie. Elle travaille dans un salon dit de luxe et gagne 200 dollars par mois contre 60 dans un salon Khmer. Elle travaille de 9h à 17h contre 9h 21h dans un salon traditionnel. Le midi elle a une coupure pour manger à table alors qu’autre part cela se passe à même le sol. Issue d’une famille de 6 enfants, Chanthou semble heureuse. Je lui souhaite d’être heureuse et la vois partir vers sa nouvelle vie. Cette réussite est due à un enseignement de qualité. Cela commence à se savoir sur Phnom Penh, ces filles maîtrisent bien la coiffure et elle intègrent plus facilement les bons salons.

 

Srayneang est toujours scolarisée à Happy Chandara. Elle finira son cursus scolaire en décembre. A 19 ans elle a réussi a apprendre à lire et écrire. Le Khmer est une langue difficile qui comporte 33 consonnes et 26 voyelles. Dans ce pays où il y a beaucoup d’analphabètes c’est un réel atout.

Ses professeurs me confient que c’est une jeune femme méritante qui s’accroche et qui est très sociable. Si les matières générales ne sont pas faciles pour elle, elle est est très douée en professionnel.

J’ai passé une grande partie de l’après midi à observer effervescence dans le salon pour les préparatifs de la fête de fin d’année. Nos regards et sourires se sont croisés régulièrement.

En fin d’après midi je lui fais signe de me suivre dans la salle des professeurs pour trouver un traducteur afin de lui exprimer mes encouragements et félicitations pour son parcours scolaire
. Nous nous quittons ainsi. Une demi heure après je la vois revenir avec des copines et demande à me photographier avec elle. Je la regarde et sens qu’elle a autre chose à me dire. Alors elle ouvre les bras, j’en fais de même et nous nous rapprochons l’un vers l’autre dans une accolade intensive. C’est un fait rare en Asie, les gens ne se touchent pas, pas de bisous, surtout avec un homme. Je savoure ce moment intensif et privilégié, mon cœur bat fort, mes yeux sont humides. Je n’ai plus aucun doute sur le sens de mes parrainages.

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26 juillet 2017

Une journée du tonnerre !

Le Tuk Tuk est à l’heure, cela tombe bien nous aussi. Une heure de route pour se rendre à Happy Chandara dans une circulation démentielle comme savent le faire les cambodgiens.

A notre arrivée, Mimi nous accueille avec le sourire. Direction le lycée car nous avons rendez vous avec l’équipe enseignant coiffure pour mettre en place le futur partenariat entre les coiffeuses françaises et cambodgiennes (je vous en reparlerai plus tard). On nous propose de revenir demain pour assister à la fête de fin d’année des grandes. Sans hésitation je dit oui !

Un petit tour en salon de coiffure et je rencontre la classe actuelle avec ma filleule encore scolarisée Sayneang. L’émotion est forte nous nous regardons du coin de l’œil souvent mais je ne veux pas déranger le dernier cours de l’année. J’aurais l’occasion de la revoir demain et de passer plus de moment avec elle.

Nous déjeunons en compagnie de Chanthou que son employeur a bien voulu libérer pour l’occasion. Elle s’était habillée sur son « 31 » pour me rencontrer. Elle vient de se marier à 21 ans mais n’a pas arrêté de travailler. Elle semble épanouie et gagne un salaire de 200 dollars ce qui est bien pour ce pays. Elle ne pense pas avoir d ‘enfant pour le moment. J’ai rencontré une jeune femme qui semble heureuse, je le suis pour elle. Merci « Toutes à l’école » !

 

Nous retournons l’après midi à l’école primaire distante de quelques centaines de mètres. Je rencontre la filleule de mon amie Carine. Rendez vous est pris avec Mimi pour visiter demain matin le groupe scolaire primaire, l’après midi sera consacré aux grandes.

 

Retour en primaire.

Et là c’est le délire ! ! !

Tout le groupe primaire fête la fin d’année. La sono diffuse de la musique locale et l’intégralité des filles dansent comme des folles toutes en même temps. Un réel arc en ciel de fillettes avec le sourire jusqu’aux oreilles. Cela fait plaisir à voir. Et là je ne me suis pas trompé, avec mon look particulier et mes bonbons je me suis fait une myriade de copines. Très timides au début, la glace c’est très vite rompue. L’ensemble du staff technique et les enseignants vous souhaitent la bienvenue de manière permanente.

Ex directeur de centre de loisir et enseignant, j’ai déjà organisé des fêtes de fin d’année. Chez nous il y a des stands de type pêche magique ou chamboule tout. Ici rien de tout cela. La danse et le plaisir d’être tous ensemble, c’ est la base et devient vite contagieux. Des danses traditionnelles réalisées par les élèves sont proposées avec succès. Chants et chorales aussi repris avec enthousiasme pas ces centaines de petites filles.

Le moustachu aux bonbons est bien admis et je ne rencontre que des sourires de complicité. Les filles demandent à être photographiées, une offrira même à Annick une peluche.

 

Une folle ambiance, je me demande ce que cela va donner demain avec les grandes.

 

Je publie ici quelques photos pour que vous ayez une idée. Dès mon retour en France avec une machine plus puissante je ferais un complément d’images.

Je sais que vous étiez avec nous durant cette journée. La joie de toutes ces fillettes ne peut que nous conforter dans notre choix de parrainage.

Vivement demain pour la suite !

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Une petite puce de rien du tout.

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J’ai rencontré Chameron la filleule de mon amie Carine dans le bureau de Mimi. Il est tout petit, pas de recul pour les photos et je suis à contre jour !
Cette toute mignonne petite puce se demande ce qu’il se passe. Elle très timide et discrète. Je lui offre tes cadeaux (j’avais aussi glissé deux petites bricoles pour elle). Une employée lui met le bracelet et la chaînette . Pendant ce temps Mimi prend connaissance de ta carte. Ouf la traductrice arrive et lui explique que je ne suis que ton émissaire. A cet age pas facile de comprendre ce que c’est qu’une marraine. De sa timidité sortira un petit sourire pour ce monsieur à moustache qui lui rend visite. Sans que je lui demande Mimi me confirme que Chameron vit dans une famille très pauvre mais que, comme ses frères et sœurs, elle est entourée de beaucoup d’amour, ce qui explique qu’elle n’ait pas été placée à l’internat. Les trois filles sont scolarisées à Happy Chandara. Dès mon retour en France je te passerai un coup de fil pour en discuter plus longuement.
En arrière plan sur les photos Chanthou ma filleule que qui est sortie de Happy Chandara en décembre.

Je pense faire un autre post ce soir pour raconter cette journée si mon vieil ordinateur tient jusque la.

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24 juillet 2017

Poivre et sel

Nous arrivons à Kampot la ville du poivre. C’est une ville reposante où il fait bon vivre et qui conserve un certain charme avec quelques anciennes batisses coloniales. Les Khmers rouges l’ont complètement vidée de ses habitants comme beaucoup de villes au Cambodge, obligeant la population à travailler dans les champs. Ils y ont mis le feu mais Kampot a su subsister. Située le long d’un fleuve, la ballade est rafraîchissante. La ville contraste aussi par son étonnante propreté.

 

Location d’un Tuk Tuk pour la journée et nous voici en route pour visiter une plantation de poivre.

En chemin nous croisons des marais salants. Petite pause pour acheter du sel sous forme de gros cristaux. Visionnage d’une vidéo explicative. Pas une seule machine tout est transporté à dos d’homme pied nus dans le sel. Il nous restait quelques photos sur l’Iphone de notre visite des marais salants à Aigues Mortes en France. Ils ont été impressionnés.

 

Visite d’une plantation de poivre. Pour une fois un guide parle français. Le poivre a été introduit par les chinois dans la région, cette plantation appartient à des français. Nous gouttons différentes sortes de poivre. Pour moi qui suis fan de poivre c’est une première, nous somme incollables sur cette plante.

 

Direction Kep toujours en Tuk Tuk. Cette ville de bord de mer a une spécialité : le crabe au poivre vert. Je ne suis pas amateur des produits de la mer mais Annick se régale. Je ne suis pas en reste avec mon sauté de poulet au poivre vert.

 

Nous avons traversé la campagne durant cette journée sur des pistes défoncées. Ce ne sont pas des nid de poule mais des nids d’éléphant, tu avais raison maman. Des paysages sublimes nous entourent. Toute une vie loin de la ville : petites fermes, rizières, échoppes, estaminets à la cambodgienne, sortie de l’école avec des enfants à vélo qui nous font des coucou de la main.

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22 juillet 2017

Journée morose

Nous sommes à Sihanoukville au bord de la mer, il pleut. Je ne suis pas très plage mais bon pour faire plaisir à Annick ma bretonne qui aime nager, nous avons retenu une journée dans un hôtel un peu luxe par le site Booking. En fait c’est un faux 5 étoiles et surtout un immense complexe à chinois. Quel changement par rapport à notre délicieux bungalow précédent. Les chinois sont bruyants, mangent en laissant plein de cochonneries sur les tables, se mettent sans scrupule devant vous pour filmer la chanteuse qui anime la soirée. Nous n ‘avons pas la m^eme éducation et ils ont vraiment beaucoup d’argent. Tout est fait pour eux dans cette ville dans la ville. Adieu les petits plats khmer raffinés.

La mer est foncée, je ne vois pas mes pieds, et les méduses me caressent gentiment le corps.

Une visite au marché assez sympa, heureusement les cambodgiens sont toujours aussi souriants et ma moustache les fait vraiment rire.

Nous finirons la journée sur un transat avec un bon livre offert par notre précédent hôte sur les expatriés au Cambodge. Ne pleurons pas trop il y a vraiment pire, vivement demain le départ pour Kampot la ville du poivre.

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Enfin un lit à ma taille

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